LE PAPE CONFIRME LES BIENFAITS DE LA COLONISATION
Anonymous, Samedi, Mai 19, 2007 - 18:12 (Analyses | Religion)
First paragraph (Teaser):
Les déclarations de Benoît XVI lors de son voyage au Brésil, sur l’évangélisation de l’Amérique latine ont provoqué une vive réaction de la part des représentants des communautés amérindiennes.
Rest of the text:
http://www.cmaq.net/fr/node/27418
LE PAPE EN AMERIQUE LATINE CONFIRME LES BIENFAITS DE LA COLONISATION !
(Et suscite de vives réactions)
JACQUES RICHAUD
Les déclarations de Benoît XVI lors de son voyage au Brésil, sur l’évangélisation de l’Amérique latine ont provoqué une vive réaction de la part des représentants des communautés amérindiennes. (La Croix 15 5 2007 )
L’OFFENSE :
On croyait le discours de légitimation de la colonisation réservé à certains hommes politiques inspirés par le révisionnisme et le refus de la repentance ; c’était oublier un peu vite que les crimes coloniaux ont eu pour alibi souvent l’évangélisation des continents conquis autant que la spoliation de leurs richesses et parfois l’esclavage. Sur l’alliance «du sabre et du goupillon » l’encre a déjà beaucoup coulée, mais jamais autant que le sang de ceux qui résistaient à l’exploitation ou à la conversion. (http://www.oulala.net/Portail/article.php3 ? id_article=2803)
Un nouveau révisionnisme se révèle par la bouche de BENOIT XVI qui après s’être illustré à Ratisbonne à l’automne 2006 en confirmant la supériorité absolue de la religion chrétienne, piétine désormais les cultures amérindiennes dont il légitime l’extinction.
- Voici un extrait de son discours du dimanche 13 mai à APARECIDA : « Qu’a signifié l’acceptation de la foi chrétienne par les peuples d’Amérique latine et de la Caraïbe ? », s’était interrogé le pape dès le début de son discours d’ouverture de la 5e conférence générale de l’épiscopat latino-américain et de la Caraïbe (Celam). « Pour eux, cela a signifié accueillir le Christ, le Dieu inconnu que leurs ancêtres, sans le réaliser, cherchaient dans leurs riches traditions religieuses », répondait aussitôt Benoît XVI.
- Il n’a pas suffit pour le Pape d’affirmer que ceux dont les riches civilisations ont été asservies ou exterminées par Cortès et ses successeurs, aidés par des cohortes de Jésuites, attendaient, en fait, depuis toujours la venue de ce «salut », expliquant la naturellement spontanée «acceptation de la foi chrétienne » ; le Pape devait rajouter que ceci ne s’est à aucun moment accompagné d’imposition ou d’aliénation : « En effet, l’annonce de Jésus et de son Evangile n’a supposé, à aucun moment, une aliénation des cultures précolombiennes, ni ne fut une imposition d’une culture extérieure, a précisé le pape…. »
- A ceux qui voudraient ne pas laisser s’éteindre l’héritage de ce qui avait précédé «la conquête », le Pape exprime même une mise en garde inquiétante, qui sent encore le souffre et les fumées de l’inquisition : « L’utopie de redonner vie aux religions précolombiennes, les séparant du Christ et de l’Église universelle, ne serait pas un progrès mais une régression », concluait le pape se félicitant de «la sagesse des peuples indigènes », qui a su «les conduire heureusement à une synthèse entre leurs cultures et la foi chrétienne que les missionnaires leur offraient ».
Parvenu à ce stade on peut même craindre que le Pape décide de reprendre la très célèbre «controverse de Valladolid » au terme de laquelle l’église finit par convenir du fait que les Indiens d’Amérique avaient une âme et appartenaient bien au genre humain…Il semble que cette vérité ne soit que la résultante de la colonisation et n’ait pu la précéder. Les «bienfaitss de la colonisation » que d’autres ont jugé matériels, sont ici résumés par le fait d’avoir rejoint «l’église universelle… ». Le Pape fonde ici une supériorité de la chrétienté tout aussi arrogante et dangereuse que tous les discours autour de «l’axe du bien », avec lesquels Benoît XVI a déjà à plusieurs reprises montré bien des convergences.
LES REACTIONS :
Mais les peuples d’Amérique latine sont en train de montrer au monde qu’ils ont non seulement «une âme », pour ceux très nombreux qui ont la foi, mais aussi une volonté d’émancipation et de reconnaissance de leur dignité qui ne peut se construire en prolongeant leur asservissement aux empires comme aux églises qui prétendent aussi leur dicter des codes moraux issus de temps moyenâgeux : "Total désaccord"… « le pape est ignorant de l’Histoire », a protesté lundi Felipe Quispe, un dignitaire des Indiens aymaras et ancien candidat à la présidentielle bolivienne. « Nier que l’imposition de la religion catholique a été utilisée comme un mécanisme de domination sur les peuples indigènes, c’est vouloir occulter l’histoire, » a renchéri Luis Evelis Andrade, directeur de l’Organisation nationale indigène de Colombie. « Nous ne pouvons accepter que l’Eglise nie sa responsabilité dans l’anéantissement de notre identité et de notre culture. » De son côté, Aloysio Antonio Castelo Guapindaia, président de la Fondation nationale de l’Indien, au Brésil, a souligné que «Il y a bien eu imposition de la religion pour dominer les populations locales ».
Au sein même de l’Eglise catholique certains reconnaissent que la colonisation et l’évangélisation forcée furent bien le premier «choc des civilisations » en confirmant : « L’évangélisation a été une imposition ambiguë, violente, un choc de cultures, qui a causé un préjudice total aux Indiens », a ainsi déclaré la théologienne Cecilia Domevi, une responsable du Celam pour les questions amérindiennes, qui se dit «en total désaccord » avec les propos de Benoît XVI.
Interrogé mardi 15 mai par La Croix, le Bureau de presse du Saint-Siège semble embarrassé et s’est refusé à tout commentaire à ce sujet estimant qu’»une réaction provoquerait de nouvelles réactions ».
Une telle déclaration, s’inscrivant dans l’actuel contexte de tensions mondiales qui n’épargne pas non plus l’Amérique latine, jugée par «l’Empire » un peu trop soucieuse d’indépendance et par le Vatican un peu trop éloignée de l’orthodoxie dogmatique, sonne comme une mise en garde et un rappel à une allégeance qui est aussi le message du versant spirituel de «l’axe du bien ». Le goupillon est au Vatican mais le sabre est au Pentagone et les Indiens sont invités à ne pas l’oublier.
UNE VRAIE DEMARCHE REVISIONNISTE ET POLITIQUE
On peut objecter qu’il convient de considérer le fanatisme parallèle des "islamistes", et c’est vrai !. C’est exactement le fond de la question ! Dans le "choc des civilisations" se trouvent des hommes de foi, acteurs explicites de la justification des intolérances et des guerres faites au nom de leur propre conception du monde.
QUELQUES REMARQUES cependant :
- L’islamisme n’est qu’une perversion marginale même si elle possède un terrible pouvoir de nuisance, d’une religion vécue pacifiquement par des centaines de millions d’hommes ; et ce n’est pas depuis La Mecque que sont énoncées les fatwa et organisés les actes sanglants réalisés au nom d’un Islam perverti. Aucun régime politique de pays musulman ne légitime ouvertement ces discours.
- La chrétienté jouit , elle, de son insertion dans nos cultures qui la fait bénéficier de bienveillance peu scrupuleuses qu’une connaissance plus approfondie rendrait suspecte
LA DECLARATION DE BENOIT XVI EST ASSUREMMENT POLITIQUE ET REVISIONNISTE :
- POLITIQUE EN EFFET : C’est bien du Vatican que provient "l’autorité" du discours papal qui ne semble scandaliser aucune de nos diplomaties occidentales. Dans "le choc des civilisations" voulu par certains, le parallélisme des discours antagonistes s’impose, mais dans un cas la "condamnation" de l'Islam intégriste sert à "essentialiser" l'Islam tout entier (Ce que le Pape lui-même a fait à Ratisbonne en 2006); dans l'autre cas, celui du Pape, nous nous comportons comme si l’aide apportée par le prélat à la thèse du choc des civilisations était bienvenue...Dans le même discours du 13 mai aux Caraïbes il ne manquait pas de condamner aussi "le système marxiste (responsable d'une)...douloureuse destruction des esprits". Pour ceux qui considèrent que toute religion est aliénante cette dernière affirmation est un défi à la raison.
- REVISIONNISTE INCONTESTABLEMENT : Il convient aussi en effet de noter à quel point ce discours représente un revirement du porte-parole de l’église catholique par rapport à son prédécesseur: En 1992, le Pape Jean Paul II, cinq cent ans après la découverte de l’Amérique (et son évangélisation forcée) venait sur l’Ile de Saint-Domingue pour faire «repentance » publique "pour les crimes commis par l’Eglise au nom de l’évangélisation des populations indiennes…." Son successeur décide brutalement d’annuler ce message.
Comme notre nouveau président Français il veut en finir lui aussi avec la repentance… !
Il est donc un autre parallèle possible, celui entre la «droite décomplexée » qui assume la colonisation et ses crimes, y compris l’esclavage et une église elle aussi "décomplexée" qui assume d’avoir participé au génocide amérindien et à la destruction de cultures sur chaque continent conquis, au nom de sa foi .
Author:
JACQUES RICHAUD
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martedì 22 maggio 2007
domenica 20 maggio 2007
Cristiani nel mondo: 2 miliardi 153 milioni, un miliardo 115 milioni i cattolici
I cristiani restano 2 miliardi 153 milioni, stima che comprende
E' quanto emerge dalle ultime rilevazioni relative all'anno 2005 del World Christian Database (Wcb)
http://www.repubblica.it
- un miliardo 115 milioni di fedeli della Chiesa di Roma
- 360 milioni di protestanti,
- 200 milioni di ortodossi,
- 75 milioni di anglicani e
- 400 milioni dei cosiddetti "nuovi cristiani"
E' quanto emerge dalle ultime rilevazioni relative all'anno 2005 del World Christian Database (Wcb)
http://www.repubblica.it
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Ratzinger: «effetto Ratisbona» in tutta l’America Latina
Voglio le scuse di Papa Benedetto XVI per avere negato, durante la sua recente visita in Brasile, l’Olocausto contro gli indios d'America».
La Stampa, Caracas, Paolo Manzo
Se non fosse per le telecamere di Telesur che l’hanno ripresa fedelmente, sarebbe difficile credere a questa dichiarazione, rilasciata venerdì sera a Caracas dal presidente del Venezuela Hugo Rafael Chávez Frías durante l’inaugurazione delle Giornate internazionali della Comunicazione. Naturalmente, la richiesta di scuse ufficiali da parte di Chávez al successore di Pietro ha fatto in pochi minuti il giro dell’America latina, continente dove vivono il 50 per cento dei cattolici e dove, tra il 9 e il 13 maggio scorso, si è recato in visita pastorale il Santo Padre.
«Come può dire queste cose», ha tuonato Chávez riferendosi al Papa, «dal momento che sono arrivati a evangelizzare con gli archibugi. Come può dire che non c’è stata un’imposizione? Allora perché i nostri indios si dovettero rifugiare nelle foreste e sulle montagne? Cristo in America è arrivato molto dopo Cristoforo Colombo assieme al quale, in realtà, è arrivato l’anticristo». Interrotto più volte dagli applausi del pubblico, rigorosamente vestito con le tradizionali camicie rosse che a Caracas sono oramai assurte a simbolo del «socialismo del secolo XXI» su cui Chávez punta con sempre maggior decisione dall’inizio dell’anno, il presidente del Venezuela ha definito l’azione dei conquistadores «un olocausto più grande di quello della Seconda Guerra Mondiale».
L’uscita del presidente venezuelano, cui ha fatto seguito a stretto giro di posta un’analoga posizione del governo boliviano guidato da Evo Morales Aymara, rischia adesso di provocare una sorta di «effetto Ratisbona» in tutta l’America Latina. Ad aver fatto andare su tutte le furie il leader venezuelano che si ispira a Simón Bolivar e vanta di avere un rapporto privilegiato con il líder máximo Fidel Castro è stata una dichiarazione di Benedetto XVI nel suo discorso di apertura alla V Conferenza generale del Celam, il Consiglio episcopale dell’America Latina, che si conclude oggi ad Aparecida, in Brasile. «L’annuncio di Gesù e del suo Vangelo non ha prodotto, in alcun momento, un’alienazione delle culture precolombiane, né fu un’imposizione di una cultura estranea», aveva detto il Pontefice domenica scorsa, difendendo l’attività di evangelizzazione portata avanti dalla Chiesa Cattolica negli anni successivi alla scoperta del continente da parte di Colombo.
La riflessione di Benedetto XVI è andata a insistere su un periodo storico assai controverso, quando dai secoli XVI al XX in America Latina si assistette a una progressiva «sostituzione» dell’elemento umano autoctono con l’immigrazione proveniente dalla vecchia Europa. In questi quattro secoli molte etnie indigene non furono solo evangelizzate dalla Santa Sede ma, contemporaneamente, combattute, condotte in schiavitù o eliminate dai conquistadores e dai loro discendenti, proprio come accadeva contemporaneamente con gli indiani in quelli che oggi si chiamano Stati Uniti d’America. Un binomio, quello tra la conquista territoriale di Spagna e Portogallo e l’evangelizzazione degli indios, a cui è molto sensibile un leader populista e di origine india come Chávez che, non a caso, ha scelto di fare la sua richiesta di scuse ufficiali al Santo Padre proprio all’apertura delle Giornate internazionali della Comunicazione organizzate da Telesur.
E ieri anche il governo del primo presidente indio della storia boliviana, Evo Morales Aymara, ha contattato il nunzio apostolico a La Paz, Ivo Scapolo, per «discutere sulle dichiarazioni del Papa che, oggettivamente, ci preoccupano». La comunicazione alla stampa l’ha rilasciata il ministro degli Esteri boliviano, David Choquehuanca Céspedes. Contemporaneamente da Aparecida i vescovi latinoamericani hanno chiuso la prima settimana della loro conferenza definendo la nuova cultura che si sta diffondendo in America Latina «non molto amica della Chiesa». Difficile sapere a cosa vogliano fare riferimento ma, di certo, il primo pensiero va ad Hugo Rafael Chávez Frías e alla sua richiesta ufficiale di scuse.
La Stampa, Caracas, Paolo Manzo
Se non fosse per le telecamere di Telesur che l’hanno ripresa fedelmente, sarebbe difficile credere a questa dichiarazione, rilasciata venerdì sera a Caracas dal presidente del Venezuela Hugo Rafael Chávez Frías durante l’inaugurazione delle Giornate internazionali della Comunicazione. Naturalmente, la richiesta di scuse ufficiali da parte di Chávez al successore di Pietro ha fatto in pochi minuti il giro dell’America latina, continente dove vivono il 50 per cento dei cattolici e dove, tra il 9 e il 13 maggio scorso, si è recato in visita pastorale il Santo Padre.
«Come può dire queste cose», ha tuonato Chávez riferendosi al Papa, «dal momento che sono arrivati a evangelizzare con gli archibugi. Come può dire che non c’è stata un’imposizione? Allora perché i nostri indios si dovettero rifugiare nelle foreste e sulle montagne? Cristo in America è arrivato molto dopo Cristoforo Colombo assieme al quale, in realtà, è arrivato l’anticristo». Interrotto più volte dagli applausi del pubblico, rigorosamente vestito con le tradizionali camicie rosse che a Caracas sono oramai assurte a simbolo del «socialismo del secolo XXI» su cui Chávez punta con sempre maggior decisione dall’inizio dell’anno, il presidente del Venezuela ha definito l’azione dei conquistadores «un olocausto più grande di quello della Seconda Guerra Mondiale».
L’uscita del presidente venezuelano, cui ha fatto seguito a stretto giro di posta un’analoga posizione del governo boliviano guidato da Evo Morales Aymara, rischia adesso di provocare una sorta di «effetto Ratisbona» in tutta l’America Latina. Ad aver fatto andare su tutte le furie il leader venezuelano che si ispira a Simón Bolivar e vanta di avere un rapporto privilegiato con il líder máximo Fidel Castro è stata una dichiarazione di Benedetto XVI nel suo discorso di apertura alla V Conferenza generale del Celam, il Consiglio episcopale dell’America Latina, che si conclude oggi ad Aparecida, in Brasile. «L’annuncio di Gesù e del suo Vangelo non ha prodotto, in alcun momento, un’alienazione delle culture precolombiane, né fu un’imposizione di una cultura estranea», aveva detto il Pontefice domenica scorsa, difendendo l’attività di evangelizzazione portata avanti dalla Chiesa Cattolica negli anni successivi alla scoperta del continente da parte di Colombo.
La riflessione di Benedetto XVI è andata a insistere su un periodo storico assai controverso, quando dai secoli XVI al XX in America Latina si assistette a una progressiva «sostituzione» dell’elemento umano autoctono con l’immigrazione proveniente dalla vecchia Europa. In questi quattro secoli molte etnie indigene non furono solo evangelizzate dalla Santa Sede ma, contemporaneamente, combattute, condotte in schiavitù o eliminate dai conquistadores e dai loro discendenti, proprio come accadeva contemporaneamente con gli indiani in quelli che oggi si chiamano Stati Uniti d’America. Un binomio, quello tra la conquista territoriale di Spagna e Portogallo e l’evangelizzazione degli indios, a cui è molto sensibile un leader populista e di origine india come Chávez che, non a caso, ha scelto di fare la sua richiesta di scuse ufficiali al Santo Padre proprio all’apertura delle Giornate internazionali della Comunicazione organizzate da Telesur.
E ieri anche il governo del primo presidente indio della storia boliviana, Evo Morales Aymara, ha contattato il nunzio apostolico a La Paz, Ivo Scapolo, per «discutere sulle dichiarazioni del Papa che, oggettivamente, ci preoccupano». La comunicazione alla stampa l’ha rilasciata il ministro degli Esteri boliviano, David Choquehuanca Céspedes. Contemporaneamente da Aparecida i vescovi latinoamericani hanno chiuso la prima settimana della loro conferenza definendo la nuova cultura che si sta diffondendo in America Latina «non molto amica della Chiesa». Difficile sapere a cosa vogliano fare riferimento ma, di certo, il primo pensiero va ad Hugo Rafael Chávez Frías e alla sua richiesta ufficiale di scuse.
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giovedì 17 maggio 2007
Appunti per una psicoanalisi del cristianesimo: universi oscillanti tra caos e ordine.
Parto dalle mie, personalissime e provvisorie conclusioni:
se esiste una dea, o un dio, che orienta in qualunque senso l'apparentemente perenne oscillazione tra caos e ordine nell'universo condiviso da tutti gli umani
allora una delle due:
Per dirla con Platone, quella luce li avrebbe viceversa avvolti nelle tenebre della caverna.
Che è poi quella in cui tutti viviamo nella nostra epoca, dopo che ci siamo adattati ad essa, e l'abbiamo attrezzata con ogni comfort, traendone, o meglio creandone un senso pratico, per poterci vivere il meglio e il più a lungo possibile, grazie allo sviluppo della nostra Scienza ... tranne poi perdere di nuovo quel senso nel corso del XX secolo, e scoprire, o di nuovo inventare, con Kuhn e con Feyerabend, tra gli altri, che quel senso si fonda su presupposti o paradigmi del tutto casuali, in perenne oscillazione... con l'universo oscillante tra caos e ordine!
Vivere meglio e il più a lungo possibile in questo universo-inferno, da cui non ci è lecito, per necessità logica, sottrarci, neppure col suicidio. Bel paradosso!
Preferisco la prima! La prima ipotesi, ovvero che qui siamo partecipando dell'oscillazione perenne ma dotata di senso della nostra divinità originaria, che si manifesta nel comporre e scomporre senso più o meno negli stessi termini in cui io in questo momento sto componendo e scomponendo parole per scrivere questo testo...
se esiste una dea, o un dio, che orienta in qualunque senso l'apparentemente perenne oscillazione tra caos e ordine nell'universo condiviso da tutti gli umani
allora una delle due:
- questa divinità, unica, per una incomprensibile ragione, agisce dall'esterno di questo universo, fuori dal suo spazio e dal suo tempo (o meglio dall'orizzonte spaziale e temporale umano), e all'interno di questo universo si manifesta come l'oscillazione stessa, come il suo senso, come un'oscillazione dotata di senso, quale appare nell'aggregarsi solo apparentemente casuale, nella storia che gli umani costruiscono, più che ricostruire ... e gli umani in qualche modo partecipano di questo senso senza poterne cogliere la ragione...
- oppure questo universo è il luogo ed il tempo della dannazione, della pena, per un'originaria colpa commessa altrove, fuori da questo spazio e da questo tempo, e la colpa viene espiata non solo venendo catapultati in questo universo, ma perdendo ogni memoria, ogni senso non solo del nostro essere qui, ma della colpa medesima, e nei confronti di chi, perdendo conoscenza non solo del tempo passato, precedente, ma anche di quello futuro, che ne chiude l'orizzonte.
Per dirla con Platone, quella luce li avrebbe viceversa avvolti nelle tenebre della caverna.
Che è poi quella in cui tutti viviamo nella nostra epoca, dopo che ci siamo adattati ad essa, e l'abbiamo attrezzata con ogni comfort, traendone, o meglio creandone un senso pratico, per poterci vivere il meglio e il più a lungo possibile, grazie allo sviluppo della nostra Scienza ... tranne poi perdere di nuovo quel senso nel corso del XX secolo, e scoprire, o di nuovo inventare, con Kuhn e con Feyerabend, tra gli altri, che quel senso si fonda su presupposti o paradigmi del tutto casuali, in perenne oscillazione... con l'universo oscillante tra caos e ordine!
Vivere meglio e il più a lungo possibile in questo universo-inferno, da cui non ci è lecito, per necessità logica, sottrarci, neppure col suicidio. Bel paradosso!
Preferisco la prima! La prima ipotesi, ovvero che qui siamo partecipando dell'oscillazione perenne ma dotata di senso della nostra divinità originaria, che si manifesta nel comporre e scomporre senso più o meno negli stessi termini in cui io in questo momento sto componendo e scomponendo parole per scrivere questo testo...
domenica 13 maggio 2007
Appunti per una psicoanalisi del cristianesimo: il quarto segreto di Fatima
...Vi è poi, qui, un paradosso: Fatima è la mariofania più clamorosa e indubitabile, con la «danza del sole» che durò oltre dieci minuti davanti a 50mila testimoni terrorizzati...
A questo punto, una gran folla assistette a quello che fu subito definito il “miracolo del Sole”, che è stato in seguito riconosciuto dalla Chiesa cattolica.
Era piovuto nel corso di tutta l'apparizione. Alla fine del colloquio di Lucia con la Madonna, nel momento in cui la Santissima Vergine si elevava e che Lucia gridava «Guardate il Sole!», le nuvole si aprirono, lasciando vedere il Sole come un immenso disco d'argento.
Brillava con un'intensità mai vista, ma non accecava. Tutto questo durò solo un attimo.
L'immensa palla cominciò a "ballare". Come una gigantesca ruota di fuoco, il Sole girava velocemente. Si arrestò per un certo tempo, per poi ricominciare a girare su sé stesso vertiginosamente. Quindi i suoi bordi divennero scarlatti e si allontanò nel cielo, come un turbine, spargendo rosse fiamme di fuoco.
Questa luce si rifletteva sul suolo, sulle piante, sugli arbusti, sui volti stessi delle persone e sulle vesti, assumendo tonalità scintillanti e colori diversi. Animato per tre volte da un movimento folle, il globo di fuoco parve tremare, scuotersi e precipitarsi zigzagando sulla folla terrorizzata.
Il tutto durò circa dieci minuti. Finalmente il Sole tornò zigzagando al punto da cui era precipitato, restando di nuovo tranquillo e splendente, con lo stesso fulgore di tutti i giorni. Molte persone notarono che le loro vesti, inzuppate dalla pioggia, erano improvvisamente asciugate. Il miracolo del Sole fu osservato anche da numerosi testimoni posti fuori dal luogo delle apparizioni, fino a quaranta chilometri di distanza.
http://www.lultimopapa.it/fatima.htm
Ma c'è, soprattutto, la complessa vicenda dei «segreti».
... si avanzarono dubbi sul fatto che tutto il testo fosse stato rivelato, sospettando che fossero state celate le parti che annunciavano l'apostasia e la defezione della Gerarchia ecclesiale. A questi dubbi ha dato voce Antonio Socci, attraverso una complessa indagine ( Il quarto segreto di Fatima, Rizzoli). Un altro esperto di cose vaticane, Marco Tosatti, ha pubblicato La profezia di Fatima (Piemme) che, seppur in modo più morbido e problematico, avanza perplessità sulla vicenda. Ai sospetti, anzi alle accuse, replica ora con fermezza il nuovo Segretario di Stato, cardinal Bertone, in un libro-intervista con Giuseppe De Carli, responsabile della struttura Rai-Vaticano: L'ultima veggente di Fatima. I miei colloqui con suor Lucia (Rizzoli). La ricostruzione di Socci è bollata da Bertone come «cinematografica» e le sue sono definite «rivelazioni farneticanti». Com'è ovvio, il giornalista e scrittore non ci sta, afferma che a Sua Eminenza «è slittata la frizione» e impiega termini e toni di durezza inusuale per un cattolico nei riguardi del più diretto collaboratore del papa, pur protestando di farlo per amore della verità e della Chiesa...
Il terzo Segreto di Fatima
"Dopo le due parti che già ho esposto, abbiamo visto al lato sinistro di Nostra Signora un poco più in alto un Angelo con una spada di fuoco nella mano sinistra; scintillando emetteva fiamme che sembrava dovessero incendiare il mondo; ma si spegnevano al contatto dello splendore che Nostra Signora emanava dalla sua mano destra verso di lui: l'Angelo indicando la terra con la mano destra, con voce forte disse: Penitenza, Penitenza, Penitenza! E vedemmo in una luce immensa che è Dio: "qualcosa di simile a come si vedono le persone in uno specchio quando vi passano davanti" un Vescovo vestito di Bianco "abbiamo avuto il presentimento che fosse il Santo Padre". Vari altri Vescovi, Sacerdoti, religiosi e religiose salire una montagna ripida, in cima alla quale c'era una grande Croce di tronchi grezzi come se fosse di sughero con la corteccia; il Santo Padre, prima di arrivarvi, attraversò una grande città mezza in rovina e mezzo tremulo con passo vacillante, afflitto di dolore e di pena, pregava per le anime dei cadaveri che incontrava nel suo cammino; giunto alla cima del monte, prostrato in ginocchio ai piedi della grande Croce venne ucciso da un gruppo di soldati che gli spararono vari colpi di arma da fuoco e frecce, e allo stesso modo morirono gli uni dopo gli altri i Vescovi Sacerdoti, religiosi e religiose e varie persone secolari, uomini e donne di varie classi e posizioni. Sotto i due bracci della Croce c'erano due Angeli ognuno con un innaffiatoio di cristallo nella mano, nei quali raccoglievano il sangue dei Martiri e con esso irrigavano le anime che si avvicinavano a Dio".
http://www.cicap.org/enciclop/at100260.htm
A questo punto, una gran folla assistette a quello che fu subito definito il “miracolo del Sole”, che è stato in seguito riconosciuto dalla Chiesa cattolica.
Era piovuto nel corso di tutta l'apparizione. Alla fine del colloquio di Lucia con la Madonna, nel momento in cui la Santissima Vergine si elevava e che Lucia gridava «Guardate il Sole!», le nuvole si aprirono, lasciando vedere il Sole come un immenso disco d'argento.
Brillava con un'intensità mai vista, ma non accecava. Tutto questo durò solo un attimo.
L'immensa palla cominciò a "ballare". Come una gigantesca ruota di fuoco, il Sole girava velocemente. Si arrestò per un certo tempo, per poi ricominciare a girare su sé stesso vertiginosamente. Quindi i suoi bordi divennero scarlatti e si allontanò nel cielo, come un turbine, spargendo rosse fiamme di fuoco.
Questa luce si rifletteva sul suolo, sulle piante, sugli arbusti, sui volti stessi delle persone e sulle vesti, assumendo tonalità scintillanti e colori diversi. Animato per tre volte da un movimento folle, il globo di fuoco parve tremare, scuotersi e precipitarsi zigzagando sulla folla terrorizzata.
Il tutto durò circa dieci minuti. Finalmente il Sole tornò zigzagando al punto da cui era precipitato, restando di nuovo tranquillo e splendente, con lo stesso fulgore di tutti i giorni. Molte persone notarono che le loro vesti, inzuppate dalla pioggia, erano improvvisamente asciugate. Il miracolo del Sole fu osservato anche da numerosi testimoni posti fuori dal luogo delle apparizioni, fino a quaranta chilometri di distanza.
http://www.lultimopapa.it/fatima.htm
Ma c'è, soprattutto, la complessa vicenda dei «segreti».
... si avanzarono dubbi sul fatto che tutto il testo fosse stato rivelato, sospettando che fossero state celate le parti che annunciavano l'apostasia e la defezione della Gerarchia ecclesiale. A questi dubbi ha dato voce Antonio Socci, attraverso una complessa indagine ( Il quarto segreto di Fatima, Rizzoli). Un altro esperto di cose vaticane, Marco Tosatti, ha pubblicato La profezia di Fatima (Piemme) che, seppur in modo più morbido e problematico, avanza perplessità sulla vicenda. Ai sospetti, anzi alle accuse, replica ora con fermezza il nuovo Segretario di Stato, cardinal Bertone, in un libro-intervista con Giuseppe De Carli, responsabile della struttura Rai-Vaticano: L'ultima veggente di Fatima. I miei colloqui con suor Lucia (Rizzoli). La ricostruzione di Socci è bollata da Bertone come «cinematografica» e le sue sono definite «rivelazioni farneticanti». Com'è ovvio, il giornalista e scrittore non ci sta, afferma che a Sua Eminenza «è slittata la frizione» e impiega termini e toni di durezza inusuale per un cattolico nei riguardi del più diretto collaboratore del papa, pur protestando di farlo per amore della verità e della Chiesa...
Vittorio Messori
13 maggio 2007
http://www.corriere.it/
In sintesi, la sua tesi [di Socci] è che la parte rivelata del segreto (quella del «vescovo vestito di bianco» che cade ucciso «da fucilate e frecce») sia autentica, ma costituisca solo un frammento. Nella sua interezza, il messaggio conterrebbe parole terribili sulla crisi della fede, sul tradimento di parte della gerarchia, sugli eventi catastrofici che attenderebbero la Chiesa e, con essa, l'umanità intera. Giovanni XXIII e Paolo VI — sia per scetticismo, sia per non fornire argomenti ai critici del Concilio — avrebbero impedito la pubblicazione del testo. Giovanni Paolo II e il suo braccio destro teologico, Ratzinger, sarebbero stati bloccati dal rifiuto dei predecessori e dalla indisponibilità di gran parte dell'episcopato alla «consacrazione» della Russia chiesta dalla Vergine. Così, nel 2000 si sarebbe fatto ricorso a un escamotage: rivelare una sola parte del testo, facendo credere per giunta che si riferiva al passato. Gli altri contenuti sarebbero stati svelati «non esplicitamente bensì implicitamente», in omelie, discorsi, documenti di Papa Wojtyla e del prefetto della Fede. Che chi poteva intendere, intendesse. http://www.corriere.it/Primo_Piano/Spettacoli/2006/11_Novembre
http://www.corriere.it/
In sintesi, la sua tesi [di Socci] è che la parte rivelata del segreto (quella del «vescovo vestito di bianco» che cade ucciso «da fucilate e frecce») sia autentica, ma costituisca solo un frammento. Nella sua interezza, il messaggio conterrebbe parole terribili sulla crisi della fede, sul tradimento di parte della gerarchia, sugli eventi catastrofici che attenderebbero la Chiesa e, con essa, l'umanità intera. Giovanni XXIII e Paolo VI — sia per scetticismo, sia per non fornire argomenti ai critici del Concilio — avrebbero impedito la pubblicazione del testo. Giovanni Paolo II e il suo braccio destro teologico, Ratzinger, sarebbero stati bloccati dal rifiuto dei predecessori e dalla indisponibilità di gran parte dell'episcopato alla «consacrazione» della Russia chiesta dalla Vergine. Così, nel 2000 si sarebbe fatto ricorso a un escamotage: rivelare una sola parte del testo, facendo credere per giunta che si riferiva al passato. Gli altri contenuti sarebbero stati svelati «non esplicitamente bensì implicitamente», in omelie, discorsi, documenti di Papa Wojtyla e del prefetto della Fede. Che chi poteva intendere, intendesse. http://www.corriere.it/Primo_Piano/Spettacoli/2006/11_Novembre
Il terzo Segreto di Fatima
"Dopo le due parti che già ho esposto, abbiamo visto al lato sinistro di Nostra Signora un poco più in alto un Angelo con una spada di fuoco nella mano sinistra; scintillando emetteva fiamme che sembrava dovessero incendiare il mondo; ma si spegnevano al contatto dello splendore che Nostra Signora emanava dalla sua mano destra verso di lui: l'Angelo indicando la terra con la mano destra, con voce forte disse: Penitenza, Penitenza, Penitenza! E vedemmo in una luce immensa che è Dio: "qualcosa di simile a come si vedono le persone in uno specchio quando vi passano davanti" un Vescovo vestito di Bianco "abbiamo avuto il presentimento che fosse il Santo Padre". Vari altri Vescovi, Sacerdoti, religiosi e religiose salire una montagna ripida, in cima alla quale c'era una grande Croce di tronchi grezzi come se fosse di sughero con la corteccia; il Santo Padre, prima di arrivarvi, attraversò una grande città mezza in rovina e mezzo tremulo con passo vacillante, afflitto di dolore e di pena, pregava per le anime dei cadaveri che incontrava nel suo cammino; giunto alla cima del monte, prostrato in ginocchio ai piedi della grande Croce venne ucciso da un gruppo di soldati che gli spararono vari colpi di arma da fuoco e frecce, e allo stesso modo morirono gli uni dopo gli altri i Vescovi Sacerdoti, religiosi e religiose e varie persone secolari, uomini e donne di varie classi e posizioni. Sotto i due bracci della Croce c'erano due Angeli ognuno con un innaffiatoio di cristallo nella mano, nei quali raccoglievano il sangue dei Martiri e con esso irrigavano le anime che si avvicinavano a Dio".
http://www.cicap.org/enciclop/at100260.htm
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